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Doc Art Documentaire, reportage et contenu sur l'art (à savoir la peinture, la sculpture, la danse, la photographie, la musique.)

et archivage numériques des œuvres artistiques.

LE CORPS COMME ARCHIVEEt si la plus grande bibliothèque de Bobo-Dioulasso n'était pas faite de livres, mais de corps ?  ...
11/08/2026

LE CORPS COMME ARCHIVE

Et si la plus grande bibliothèque de Bobo-Dioulasso n'était pas faite de livres, mais de corps ?

Une chanson, on l'enregistre. Un objet, on le range dans un musée. Un manuscrit, on l'archive. Mais un geste ?

Comment garder la manière dont un danseur tombe, se relève, respire, occupe l'espace ?

Comment conserver ce qui ne s'écrit pas, mais qui se transmet d'un corps à un autre, souvent en silence, parfois sans même que personne ne s'en rende compte ?

À Bobo-Dioulasso, la danse de création (contemporaine) n'a jamais été un simple divertissement. Elle est mémoire. Elle est langage. Elle est une manière de dire qui on est, d'où l'on vient, et ce qu'on choisit de devenir.

Des pionniers ont ouvert la voie sur les scènes internationales sans jamais couper le lien avec la ville qui les a formés. Une génération intermédiaire a dû négocier entre ce qu'elle a reçu et ce qu'elle voulait écrire elle-même. Et aujourd'hui, une jeunesse entière est en train d'inventer, dans les cours, les ateliers, les rues, les centres de formation, les écoles, une écriture qui lui appartient.

Nous préparons, à DOC ART, un film documentaire de recherche autour de cette question :

Que devient un patrimoine quand son unique support est le corps humain ?

Mais avant de tourner une seule image, nous voulons ouvrir cette question à celles et ceux qui la vivent chaque jour, sur scène comme dans la transmission.

Alors on vous la pose, directement : À vous, danseurs et danseuses, chorégraphes, interprètes :

Qu'avez-vous reçu de vos maîtres que vous avez choisi de transmettre autrement ? Et qu'avez-vous, peut-être, décidé de ne jamais transmettre ?

À vous, centres de formation et écoles de danse :

Peut-on vraiment enseigner un héritage sans le figer, sans l'éteindre ?

À vous, critiques, scénaristes, journalistes culturels :

La danse contemporaine burkinabè est-elle en train de s'éloigner de ses racines, ou de leur offrir une nouvelle vie ?

À vous, aînés qui avez porté cet art à une époque où personne ne le regardait encore :

Qu'est-ce que vous n'avez jamais réussi à dire avec des mots, mais que votre corps a toujours su raconter ?

À vous, jeune génération :

Que connaissez-vous vraiment de celles et ceux qui ont dansé avant vous ? Voulez-vous leur ressembler, ou leur échapper ?

Et à vous tous, artistes, publics, curieux, gardiens de mémoire :

- Si demain toutes les archives disparaissaient, qu'est-ce que vos corps seraient encore capables de raconter ?

-Qu'est-ce qui nous restera quand le corps aura fini de danser ?

Dites-le-nous en commentaire. Racontez-nous un geste que vous n'avez jamais oublié, un maître qui vous a marqué, une transmission qui vous a changé.

Vos réponses nourriront directement ce film.

Un projet DOC ART : Mémoire, patrimoine et création au Burkina Faso .

Image : MASSA DJA

KIENTA 7 : « Maaya » Quand l'art devient une école de l'humanitéÀ travers son engagement constant en faveur de la transm...
02/07/2026

KIENTA 7 : « Maaya »
Quand l'art devient une école de l'humanité

À travers son engagement constant en faveur de la transmission culturelle, le chorégraphe, danseur et pédagogue burkinabè Djibril Ouattara s'impose aujourd'hui comme l'une des figures les plus actives de la scène artistique contemporaine à Bobo-Dioulasso. Danseur au sein de la prestigieuse Compagnie Faso Danse Théâtre, dirigée par le chorégraphe de renommée internationale Serge Aimé Coulibaly, il poursuit actuellement une tournée internationale avec la pièce Back to Kidal, une création majeure qui interroge les mémoires, les territoires et les identités africaines. Cette présence sur les grandes scènes du monde témoigne d'un parcours artistique exigeant, profondément enraciné dans les réalités du continent tout en dialoguant avec l'universel.

Mais au-delà des projecteurs, Djibril Ouattara poursuit une mission qui lui tient particulièrement à cœur : transmettre. Convaincu que l'art est avant tout un héritage vivant, il consacre une part importante de son énergie à accompagner les nouvelles générations à travers les Ateliers d'Initiation KIENTA, un rendez-vous devenu incontournable dans le paysage culturel burkinabè.

Pour sa 7ᵉ édition, organisée du 7 juillet au 23 août, KIENTA se place sous un thème d'une profonde résonance : « Maaya », une notion mandingue qui signifie « rester humain ». Plus qu'un simple mot, Maaya incarne une philosophie de vie fondée sur le respect de l'autre, la solidarité, la dignité, le partage et la responsabilité collective. Dans un monde marqué par les divisions, les violences et les crises identitaires, ce choix apparaît comme un véritable appel à replacer l'humain au centre de nos préoccupations.

Fidèle à son esprit, Kienta dépasse largement le cadre d'un atelier de danse. Il s'agit d'un véritable espace de formation où les enfants et les jeunes découvrent les arts comme des outils de construction personnelle et citoyenne. Danse, théâtre, musique, expression corporelle, patrimoine culturel, mémoire collective et valeurs africaines s'entrelacent dans une approche pédagogique qui valorise autant le savoir-faire que le savoir-être.

Chaque édition de KIENTA rappelle que la culture ne se limite pas à la création de spectacles. Elle est aussi un acte de transmission, un moyen de préserver notre mémoire et de préparer l'avenir. En choisissant Maaya comme fil conducteur de cette septième édition, Djibril Ouattara invite toute une génération à réfléchir à ce qui nous rassemble au-delà de nos différences : notre humanité.

À une époque où les sociétés cherchent de nouveaux repères, des initiatives comme KIENTA démontrent que les arts peuvent devenir des espaces de dialogue, de résilience et d'éducation. Ils permettent aux plus jeunes de développer leur créativité tout en cultivant des valeurs essentielles pour construire une société plus juste, plus consciente et plus fraternelle.

Avec cette septième édition, KIENTA confirme sa vocation : celle d'un laboratoire de transmission où l'excellence artistique rencontre l'éducation, où les traditions dialoguent avec la création contemporaine, et où chaque enfant est invité à grandir non seulement comme artiste, mais aussi comme citoyen.

DOC ART salue cette initiative portée avec passion par Djibril Ouattara et adresse ses vœux de plein succès à l'ensemble des participants, intervenants et partenaires qui feront vivre cette nouvelle édition.

Parce que transmettre l'art, c'est aussi transmettre des valeurs, KIENTA nous rappelle qu'avant d'être danseurs, artistes ou citoyens, nous devons avant tout rester humains.

DOC ART | Capturons la Culture célébrons l'art

Farage BARKA et Fereen : Une écriture du corps entre transmission, scène et reconnaissance nationaleDans le paysage de l...
04/06/2026

Farage BARKA et Fereen :
Une écriture du corps entre transmission, scène et reconnaissance nationale

Dans le paysage de la danse contemporaine burkinabè, certains parcours s’imposent par la constance, la rigueur et une volonté profonde de faire du corps un langage vivant. Celui de Farage Barka, danseur et chorégraphe originaire de Bobo-Dioulasso, s’inscrit pleinement dans cette dynamique où la création devient à la fois recherche, transmission et engagement artistique.

Formé à l’exigence de la scène contemporaine au sein du programme ANKATA Next Generation dirigé par le chorégraphe Serge Aimé Coulibaly, puis diplômé en art de la transmission au CDC La Termitière, Farage Barka appartient à cette génération d’artistes burkinabè qui ont su transformer leur formation en véritable projet de société artistique. Son parcours se construit entre scène, pédagogie et recherche chorégraphique, avec une attention particulière portée à la relation entre danse contemporaine et héritages corporels africains ainsi de l'espace.

Initiė au sein de la compagnie koule kan, Très tôt, il s’impose comme interprète dans plusieurs créations majeures, évoluant aux côtés de chorégraphes reconnus et participant à des projets collectifs qui circulent entre le Burkina Faso et l’international. Cette expérience nourrit une signature artistique où le geste n’est jamais gratuit : il interroge, raconte et traverse les réalités sociales contemporaines.

Fereen : une compagnie, une vision, une ascension

Au cœur de son engagement, Farage Barka fonde la compagnie Fereen, aujourd’hui reconnue comme un espace de création et de formation pour de jeunes danseurs à Bobo-Dioulasso. La compagnie s’inscrit dans une démarche de recherche chorégraphique contemporaine, tout en restant profondément ancrée dans les réalités culturelles locales et les dynamiques de transmission.

Le travail de Fereen ne se limite pas à la scène : il s’étend également à la formation, à l’encadrement de jeunes artistes et à la création collective, dans une logique de continuité artistique et sociale. Cette approche fait de la compagnie un véritable laboratoire où se croisent disciplines, générations et esthétiques, elle interroge également l'espace public comme un vieux de vie de partage et en contact direct avec la population ou il crée de manière vivante.

La SNC 22ᵉ édition : une reconnaissance nationale

L’un des tournants majeurs dans la visibilité de la compagnie intervient lors de la 22ᵉ édition de la Semaine Nationale de la Culture (SNC) à Bobo-Dioulasso, événement majeur de la scène artistique burkinabè. Dans la catégorie création chorégraphique, la compagnie Fereen y marque sa présence avec une proposition artistique remarquée par le jury et le public.

À l’issue de la compétition, Fereen décroche le 3ᵉ prix national, une distinction qui confirme la montée en puissance de la compagnie dans le paysage chorégraphique burkinabè. Cette reconnaissance consacre non seulement la qualité du travail scénique, mais aussi la maturité d’une écriture chorégraphique en constante évolution.

Dans un contexte où la SNC demeure une plateforme de référence pour la visibilité des talents, cette distinction inscrit Fereen dans la liste des compagnies émergentes à suivre de près.

Une danse entre ancrage et ouverture

Le travail de Farage Barka et de sa compagnie se distingue par une recherche constante d’équilibre entre tradition, contemporanéité, espace et le public. La danse y devient un espace de dialogue entre mémoire corporelle, expression contemporaine et engagement social. Sur scène comme en atelier, le geste est pensé comme un langage ouvert, capable de traverser les frontières esthétiques et culturelles.

Dans une scène burkinabè en pleine mutation, où de nouvelles écritures chorégraphiques émergent avec force, Fereen s’impose progressivement comme une voix singulière : exigeante, collective et tournée vers la transmission.

Une trajectoire en construction

Aujourd’hui, Farage Barka poursuit son travail entre création, pédagogie et collaborations artistiques. Sa démarche continue de s’inscrire dans un mouvement plus large de structuration de la danse contemporaine au Burkina Faso, où les compagnies émergentes jouent un rôle essentiel dans la vitalité du secteur culturel.

Avec Fereen, il ne s’agit pas seulement de produire des spectacles, mais de construire un espace durable de recherche, de formation et de création. Une démarche qui, au fil des années, confirme une évidence : la danse contemporaine burkinabè ne cesse de se réinventer à travers ses artistes.

Doc Art

BALLET DOUNIA  Une célébration de la jeunesse, du mouvement et du rêveLe 12 juin, Centre LaTermitière , sous la directio...
04/06/2026

BALLET DOUNIA
Une célébration de la jeunesse, du mouvement et du rêve

Le 12 juin, Centre LaTermitière , sous la direction artistique de Sanou Salia, présente BALLET DOUNIA, le nouveau projet chorégraphique de YELLET DON . Accueilli à Ankata Grand Studio, ce ballet met en scène une nouvelle génération de danseurs en mouvement, au croisement de la création, de la transmission et de la diffusion chorégraphique.

À travers une écriture du corps sensible et engagée, LE BALLET DOUNIA interroge notre rapport au monde, aux aspirations collectives et à la construction de l’avenir. Entre énergie, émotion et poésie du geste, cette création offre un regard profond sur les rêves, les défis et les espoirs portés par la jeunesse contemporaine.

Dans la continuité de sa mission d’archivage et de valorisation des expressions artistiques africaines, Doc Art invite le public à découvrir cette œuvre qui témoigne de la richesse de la danse contemporaine burkinabè et de la capacité des arts vivants à raconter notre époque.

PHOTOS'OR BF 2026 Quatre ans déjà à raconter le Burkina Faso par l'imageCertaines aventures commencent par un simple pas...
01/06/2026

PHOTOS'OR BF 2026
Quatre ans déjà à raconter le Burkina Faso par l'image

Certaines aventures commencent par un simple pas. D'autres naissent d'une vision. Celle de faire de la photographie un outil de découverte, de mémoire et de valorisation de notre patrimoine.

Depuis quatre éditions, PHOTOS'OR BF s'impose comme l'un des rendez-vous incontournables de la photographie au Burkina Faso. Plus qu'une simple randonnée, cette initiative est devenue un espace de rencontres, d'apprentissage et d'exploration où l'image sert de passerelle entre les territoires, les cultures et les générations.

Du 6 au 8 août 2026, la région du Nando accueillera la 4ᵉ édition de cette aventure humaine et artistique qui réunira photographes, vidéastes, créateurs de contenu, amoureux de la culture et passionnés de découverte venus des quatre coins du pays.

Derrière ce projet se trouve un homme dont l'engagement en faveur de la photographie mérite d'être salué. Photographe professionnel, formateur, entrepreneur culturel et promoteur de l'image, Dieudonné Tiempabou Ouoba s'est donné pour mission de faire de la photographie un véritable levier de valorisation du Burkina Faso. À travers sa structure DTO Pictures Design et les nombreuses initiatives qu'il porte, il contribue depuis plusieurs années à la professionnalisation des acteurs du secteur tout en participant à la construction d'une mémoire visuelle de notre patrimoine culturel, touristique et humain.

Son ambition dépasse largement la production d'images. Elle consiste à encourager les photographes à documenter leur environnement, à raconter les réalités de leurs communautés et à porter un regard nouveau sur les richesses souvent méconnues de notre pays.

Cette vision trouve tout son sens à travers PHOTOS'OR BF. Pendant trois jours, les participants auront l'opportunité de découvrir le Nando autrement, d'explorer ses paysages, de rencontrer ses habitants et de capturer des fragments de vie qui témoignent de la diversité et de la beauté du Burkina Faso.

Chez DOC ART, nous partageons profondément cette conviction que la photographie ne se limite pas à l'esthétique. Elle est un acte de mémoire. Une manière de préserver ce qui risque d'être oublié. Une façon de transmettre aux générations futures les traces de notre époque, de nos cultures et de nos identités.

À l'heure où les images défilent à une vitesse vertigineuse sur nos écrans, des initiatives comme PHOTOS'OR BF nous rappellent l'importance de ralentir, d'observer et de raconter avec sincérité. Car chaque photographie porte en elle une histoire, un témoignage et parfois même une part de notre héritage collectif.

Cette 4ᵉ édition est également une invitation à la rencontre et au partage. Pour une participation de 15 000 FCFA, les participants bénéficieront du transport, de l'hébergement, de la restauration, de la randonnée photographique, de l'exposition ainsi que d'une attestation de participation.

DOC ART adresse ses sincères félicitations à Dieudonné Tiempabou Ouoba et à toute son équipe pour leur constance, leur professionnalisme et leur contribution au rayonnement de la photographie burkinabè. Maintenir et développer un projet culturel sur plusieurs années demande du courage, de la passion et une vision claire de l'avenir.

Nous invitons les photographes professionnels, les amateurs, les étudiants, les vidéastes, les artistes visuels et toutes les personnes sensibles à la culture, au patrimoine et à la création à rejoindre cette belle aventure.

Parce qu'au-delà de l'image, il y a une histoire.

Au-delà du paysage, il y a une mémoire.
Au-delà du voyage, il y a une rencontre.
Et au-delà de chaque photographie, il y a une part du Burkina Faso qui continue de vivre.

Rendez-vous les 6, 7 et 8 août 2026 dans le Nando pour célébrer ensemble le pouvoir des images et la richesse de notre patrimoine.

DOC ART

Marie Evelyne OUEDRAOGO : l’élégance du leadership féminin au cœur du showbiz bobolais.Bienvenue dans notre rubrique Zoo...
29/05/2026

Marie Evelyne OUEDRAOGO : l’élégance du leadership féminin au cœur du showbiz bobolais.

Bienvenue dans notre rubrique Zoom.

Dans l’univers du showbiz burkinabè, certaines personnalités construisent leur place dans le silence du travail, loin du bruit des projecteurs. À Bobo-Dioulasso, Marie Evelyne OUEDRAOGO fait partie de cette génération de femmes qui transforment progressivement le paysage culturel par la rigueur, la vision et l’engagement.

Communicatrice, planificatrice événementielle, manageuse d’artistes, entrepreneure culturelle et fondatrice de l’agence E’LYNX, elle incarne aujourd’hui une figure montante de l’événementiel et de la communication culturelle au Burkina Faso.

Mais derrière cette trajectoire se cache surtout une histoire de persévérance.

Depuis plusieurs années, Marie Evelyne OUEDRAOGO construit son parcours étape par étape, avec une discrétion qui contraste avec l’ampleur du travail accompli. Son entrée dans l’univers événementiel en 2014, à travers la création de sa propre agence d’hôtesses, marque le début d’une aventure entrepreneuriale ambitieuse dans un secteur particulièrement exigeant.

Très tôt, elle comprend que le talent seul ne suffit pas. Elle choisit alors de se former continuellement afin de mieux maîtriser les réalités du terrain. Entre communication professionnelle, stratégie événementielle et gestion d’image, elle développe progressivement une expertise qui lui permettra de collaborer avec plusieurs événements majeurs de la scène culturelle bobolaise.

L’année 2019 marque un tournant important dans son parcours lorsqu’elle rejoint l’organisation du Kouna Wolo Festival comme assistante-coordonnatrice. Cette expérience vient confirmer ses capacités organisationnelles et sa compréhension des enjeux culturels contemporains. Par la suite, elle contribue également à des rendez-vous importants tels que le FESTIBRO ou encore le Festival Garba, où son travail en communication est particulièrement remarqué.

À travers ces expériences, Marie Evelyne OUEDRAOGO s’impose progressivement comme une femme de confiance dans le milieu culturel et événementiel de Bobo-Dioulasso. Une professionnelle capable de gérer la pression, de coordonner des équipes et de donner une identité forte aux projets qu’elle accompagne.

En 2021, elle franchit une nouvelle étape avec la création de E’LYNX, son agence de marketing, de communication et de planification événementielle. Plus qu’une simple structure, E’LYNX représente l’aboutissement de plusieurs années d’apprentissage, d’expériences de terrain et de construction d’un réseau professionnel solide.

À travers cette agence, Marie Evelyne développe une vision moderne de la communication culturelle : plus créative, plus stratégique et profondément connectée aux réalités locales. Une vision qui participe aujourd’hui à professionnaliser davantage l’écosystème événementiel bobolais.

Mais réduire son parcours au seul univers du showbiz serait incomplet.

Car derrière la professionnelle se trouve également une femme engagée socialement. En 2019, elle fonde l’association SOLEIL D’AFRIQUE, une structure dédiée à l’aide, à l’éducation et à l’insertion des enfants démunis. Un engagement humain qui révèle une autre facette de sa personnalité : celle d’une femme consciente des réalités sociales qui l’entourent et désireuse d’agir concrètement.

Cette double dimension: culturelle et sociale, donne encore plus de sens à son parcours.

En 2024, son travail est récompensé par plusieurs distinctions, notamment un Tableau d’Honneur lors du Guinness Summer Vibration ainsi que le Prix Colombe de la Paix au gala Ambassadeurs Award. Des reconnaissances qui viennent saluer non seulement son professionnalisme, mais aussi son engagement humain et citoyen.

Pour DOC ART, le parcours de Marie Evelyne OUEDRAOGO illustre une réalité importante : l’évolution de la scène culturelle burkinabè repose aussi sur ces femmes et ces hommes qui travaillent souvent dans l’ombre pour construire des espaces d’expression, organiser des rencontres, accompagner les artistes et donner une visibilité aux initiatives culturelles locales.

À travers E’LYNX, elle participe à écrire une nouvelle page du paysage événementiel de Bobo-Dioulasso : une page portée par l’innovation, la détermination et la volonté de faire émerger des standards plus professionnels dans l’industrie culturelle burkinabè.

Dans une époque où les métiers de la culture demandent autant de créativité que de résilience, Marie Evelyne OUEDRAOGO apparaît comme l’une des figures féminines à suivre dans le développement du showbiz et de l’événementiel au Burkina Faso.

Et peut-être surtout, comme l’une de ces femmes qui prouvent que la culture se construit autant sur scène qu’en coulisses.

DOC ART

Deux soirs. Deux univers.Deux artistes qui portent la scène comme on porte une mémoire vivante.Les 30 et 31 mai 2026, le...
29/05/2026

Deux soirs. Deux univers.

Deux artistes qui portent la scène comme on porte une mémoire vivante.

Les 30 et 31 mai 2026, le Centre Culturel Katouma à Belleville ne sera pas seulement un espace de spectacle, il deviendra un territoire d’émotions, de corps en mouvement et de vérités mises à nu.

Avec “OULD” de Farage Barka et “SARA K” de Ousmane Diallo , le public est invité à traverser des récits intimes, puissants et profondément humains.

Originaire de Bobo-Dioulasso, Farage Barka fait partie de cette nouvelle génération d’artistes qui façonnent la danse contemporaine burkinabè avec exigence et identité. De KOULEKAN et formé au laboratoire ANKATA de Serge Aimé Coulibaly, directeur de la compagnie Feréen et interprète dans plusieurs créations majeures, son travail interroge le corps, l’histoire personnelle et la quête d’identité. Son solo “OULD” s’inscrit justement dans cette recherche intérieure, entre mémoire, héritage et reconstruction.

À ses côtés, Ousmane Diallo, danseur, chorégraphe et performeur engagé, défend une vision de l’art où le mouvement devient langage, conscience et résistance. Son parcours témoigne d’un engagement profond pour une danse réfléchie, sensible et ancrée dans son époque.

DOC ART salue cette initiative qui rappelle que la scène burkinabè continue de créer, de résister et d’inventer malgré les turbulences.
Car au-delà des spectacles, ce sont des fragments de vies qui seront offerts au public. Des corps qui parlent là où les mots deviennent insuffisants. Des artistes qui transforment leurs blessures, leurs doutes et leurs racines en matière vivante.

Deux soirées seulement.
Mais des émotions qui, elles, risquent de rester longtemps dans les esprits.

📍 Centre Culturel Katouma : Belleville
🗓 30 & 31 Mai 2026
⏰ 19h00
🎟 1.000 FCFA

DOC ART — Mettre en lumière ceux qui font vibrer l’âme de la création.

Ko-Don-So Bougobali SANOU : Penser l’art comme un territoire vivantAu Burkina Faso, certains projets artistiques dépasse...
29/05/2026

Ko-Don-So Bougobali SANOU : Penser l’art comme un territoire vivant

Au Burkina Faso, certains projets artistiques dépassent largement le cadre de la création pour devenir de véritables visions du monde. Ko-Don-So Bougobali SANOU « Le Temple des Savoirs » fait partie de ces rares initiatives qui rappellent que l’art peut encore être un lieu de transmission, de mémoire, de transformation sociale et de réconciliation avec nos identités profondes.

À travers son appel à résidences de recherche et de création, Ko-Don-So ouvre aujourd’hui un espace essentiel pour les artistes, chercheurs et penseurs africains en quête de sens, d’ancrage et de liberté créative. Un espace où créer ne se limite pas à produire une œuvre, mais devient une manière de dialoguer avec le territoire, les savoirs ancestraux, la nature et les communautés humaines.

Pour DOC ART, cette initiative résonne profondément avec notre vision de l’art et de la culture. Depuis toujours, nous défendons une création qui documente les réalités humaines, valorise les patrimoines vivants, interroge les mémoires collectives et participe à construire de nouveaux imaginaires africains. Ko-Don-So s’inscrit précisément dans cette dynamique : celle d’un art enraciné, conscient et profondément tourné vers l’humain.

Dans un contexte où de nombreux espaces culturels sont contraints par l’urgence économique ou les logiques de consommation rapide, voir émerger au Burkina Faso un lieu pensé autour de la recherche, de la transmission, de l’écologie et de l’expérimentation artistique constitue un acte fort, presque nécessaire.

Derrière cette vision se trouve Aguibou Bougobali SANOU, figure majeure de la scène artistique burkinabè et internationale. Danseur, chorégraphe, musicien, conteur, enseignant, chercheur, ambassadeur du Musée SOGOSSIIRA SANON et chorégraphe de la cérémonie d’ouverture du FESPACO 2025, il incarne aujourd’hui l’une des voix artistiques les plus importantes de sa génération.

Lors de cette 29ème édition du FESPACO, Aguibou Bougobali SANOU a travaillé aux côtés d’Aristide Tarnagda: metteur en scène du spectacle d’ouverture et Directeur artistique des Récréatrales, dans une collaboration symbolique réunissant deux grandes figures de la création contemporaine burkinabè. Cette présence au cœur du plus grand événement cinématographique africain confirme une nouvelle fois la place essentielle qu’occupe son travail dans le rayonnement culturel du Burkina Faso.

Originaire de Bobo-Dioulasso et profondément enraciné dans l’identité Bobo-Madarè, Aguibou Bougobali SANOU porte depuis plusieurs années une vision artistique puissante qui traverse les frontières sans jamais renier ses origines. Son travail mêle danses traditionnelles mandingues, théâtre, spiritualité, narration et expressions contemporaines dans une approche profondément humaine et universelle.

Aujourd’hui professeur au Grinnell College aux États-Unis, il fait partie de ces artistes africains qui représentent le Burkina Faso avec dignité, intelligence et excellence sur la scène internationale, particulièrement aux États-Unis où son travail rayonne dans les sphères universitaires, culturelles et artistiques. Son parcours l’a conduit du Burkina Faso aux États-Unis, en passant par la Corée du Sud, le Mexique, l’Inde, la France, le Maroc ou encore Israël. Pourtant, malgré cette reconnaissance internationale, son travail reste intimement lié à la mémoire culturelle de son territoire et à la transmission des savoirs africains.

Son engagement comme ambassadeur du Musée SOGOSSIIRA SANON vient également renforcer cette mission de sauvegarde, de valorisation et de transmission du patrimoine culturel burkinabè. Une responsabilité qui témoigne encore une fois de la confiance et de la reconnaissance accordées à son parcours exceptionnel.

Cette reconnaissance internationale a d’ailleurs été renforcée récemment avec sa sélection comme Fellow 2025 de Dance/USA, une distinction majeure récompensant les artistes utilisant leur pratique comme outil de changement social. Plus remarquable encore : Aguibou Bougobali SANOU a choisi d’investir cette bourse dans le développement de Ko-Don-So. Un geste qui traduit parfaitement sa vision de l’art : collective, engagée et tournée vers l’avenir.

À ses côtés, Aminata SANOU joue également un rôle central dans cette aventure en tant que Directrice Artistique Adjointe. Artiste accomplie au parcours international, elle incarne cette même dynamique de transmission, de création et d’engagement culturel profondément enracinée dans l’histoire artistique de Bobo-Dioulasso.

Pour DOC ART, Ko-Don-So représente bien plus qu’un centre de résidence artistique. C’est un espace de résistance culturelle, un laboratoire d’idées, un refuge pour les imaginaires africains et une proposition forte pour repenser notre rapport à l’art, au vivant et à la communauté.

Dans une époque où les sociétés africaines cherchent de nouvelles manières de préserver leurs patrimoines tout en inventant leur futur, des initiatives comme Ko-Don-So deviennent essentielles. Elles rappellent que la culture n’est pas un luxe. Elle est une mémoire, une force, une identité et parfois même une manière de survivre.

DOC ART salue avec respect et admiration cette vision portée par Aguibou Bougobali SANOU, Aminata SANOU et toute leur équipe. Car soutenir de tels projets, c’est aussi défendre une certaine idée de l’Afrique : créative, consciente, enracinée et capable de produire ses propres modèles culturels pour le monde.

DOC ART

🌍 L’Afrique n’est pas un continent à regarder c’est une mémoire à ressentir.Le 25 mai n’est pas une simple date sur un c...
25/05/2026

🌍 L’Afrique n’est pas un continent à regarder c’est une mémoire à ressentir.

Le 25 mai n’est pas une simple date sur un calendrier. C’est un rappel. Un souffle. Une mémoire collective qui traverse les frontières, les langues et les générations. La Journée de l’Afrique célèbre bien plus qu’un continent : elle célèbre des peuples debout, des cultures vivantes, des histoires qui refusent de disparaître.

Chez DOC ART, nous croyons profondément que l’art n’est pas un luxe. L’art est une trace. Une arme douce. Une manière de protéger ce que le temps essaie parfois d’effacer.

À travers la photographie, l’audiovisuel et la création artistique, notre mission a toujours été la même : raconter l’Afrique avec vérité, dignité et émotion. Pas l’Afrique des clichés. Pas l’Afrique racontée par des regards extérieurs. Mais celle qui vit dans nos rues, dans les regards des anciens, dans l’élégance silencieuse de nos mères, dans la force des jeunes qui rêvent encore malgré les difficultés.
DOC ART défend une vision humaine de la création. Chaque image doit avoir une âme. Chaque projet doit transmettre une émotion, une histoire, une identité. Parce qu’une caméra peut faire plus que filmer : elle peut préserver une culture, réveiller une conscience et redonner de la valeur à ce que nous sommes.

En cette Journée de l’Afrique, nous voulons célébrer la beauté de nos différences, la richesse de nos traditions et surtout la puissance créative du continent africain.
L’Afrique inspire. L’Afrique invente. L’Afrique résiste. Et aujourd’hui plus que jamais, elle crée.

Être africain, ce n’est pas seulement appartenir à une terre. C’est porter une lumière intérieure, une manière unique de transformer les douleurs en art, les silences en musique et les souvenirs en héritage.

Et cette Journée de l’Afrique, nous rendons hommage à SORY SANLÉ, un regard immense de la photographie burkinabè. À travers ses images, il n’a pas seulement photographié des visages ; il a préservé des mémoires, des silences, des vérités et l’âme profonde de notre peuple.

Chez DOC ART, nous croyons que des hommes comme lui rappellent à toute une génération que l’art africain n’est pas fait pour suivre le monde, mais pour raconter le nôtre avec dignité, émotion et héritage.
Bonne Journée de l’Afrique à tous les amoureux de culture, d’art et de mémoire.

DOC ART | Capturons la culture célébrons l'art.

📸 Image : Eidy Aboubacar DAGNOKO
🧑🏽‍🦳 Muse: SORY SANLÉ

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Bobo Dioulasso

Téléphone

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