04/06/2026
Bonjour tout le monde,
Je vais aujourd’hui vous partager un moment personnel dans mon métier de tous les jours, pour ceux et celles, qui l’ignorent, je suis travailleur social avec les sans chez sois, sans abris, sdf oú itinérants !
La vie a fait que j’ai croisé et eu énormément d’expérience et moi-même connu de très grosses difficultés, les fausses promesses, les mensonges et des violences sociales ou sociétales !
Seulement mon libre arbitre et mon libre examinisme m’ont permis de voir facilement les illusions, les biais, les mensonges et aussi les nouvelles violences que l’on nie, invisibilise oú valide par peu d’éducation, du choix de mauvais ami-es et par la nécessité d’être conformiste sur les réseaux sociaux !
Loin de moi l’idée de moraliser mais il faut reconnaître que l’on apporte aujourd’hui plus d’importance au paraître qu’aux fait,s au financement à l’américaine des idees et études en vogue et à la corruption systémique et égocentrique de nos sociétés par paresse, besoin d’argent, gloriole personnelle, l’appât du matérialisme ostentatoire et une mentalité partisane empêchant toute réflexion et recul !
Un exemple simple s’impose : la non construction d’un assez bon nombre de logement sociaux pour une population comme Bruxelles et l’absence politique d’efficacité à loger les sans abris depuis 20 ans oú l’on préfère des idéologies interdisant la remise en question et la prise de responsabilité sous couvert de bienveillance capitaliste à l’américaine oú personne ne peut critiquer ou signaler qu’il y a des problèmes et des faux semblants ! On passe sous une fausse couche d’apparence de « mais on aide les gens » et dans la réalité, on palie a rien et fait de la figuration sous couvert de « mais vous voyez on paie des travailleurs et des travailleuses sociaux ».
En 20 ans, ne pas avoir réalisé 10.000 logements publics dans une région qui ne peut s’étendre et qui n’a plus actuellement de terrains à bâtir (si peut-être un champs mais la commune en question le bloque depuis 20 ans) … Bref, 10.000 personnes (statistiquement mais réellement c’est sûrement bien plus) sont à la rue à Bruxelles !
Pour vous montrer aussi à quel point, ces personnes sont invisibilisés par les stars du paraître, les élites, les médias et les réseaux sociaux (bah oui, quand on comprend les mécanismes d’exclusion sociale que le capitalisme met en place aux yeux des possedants l’audimat et l’attention de votre cerveau disponible. On constate que le préjugé est celui-ci : ielles ne sont pas méritants et touchent des allocations, mon dieu, que ça choque la bonne bourgeoisie travailleuse et n’intéresse personne !)
Je vais vous compter ici sans verser argent et chercher à vous influencer mais espérer vous faire réfléchir cette mésaventure du début de ma semaine.
« L'emprise, les sévices corporels, la toxicité, la manipulation, l'intimidation, la séquestration chimique : tous ces mécanismes ne sont pas connus, ni reconnus, ni enregistrés par le système. C'est un problème en soi, car ce sont précisément eux qui permettent d'abuser de la confiance d'une personne, de la dépouiller, de la terroriser et, surtout, de la mener en bateau. Surtout dans le milieu de la vie ne rue oú les gens sont victimes, bourreaux et sauveurs ainsi que se font des violences et en font subir sans distinction aux autres.
Qui m'aurait dit qu'un jour j'accompagnerais l'un de mes usagers, en couple depuis 8 ans avec la femme contre laquelle il envisage de porter plainte ?
On virtualise, on fabrique des vérités biaisées, on invente des théories bancales appuyées sur des pseudo-études, qui plaisent aux bourgeois et bourgeoises, ou sur quelques faits isolés, qui peuvent être note et écrit par ceux et celles qui ont une éducation et un rapport à la presse et au grand drame. En fait, jamais sur l'ensemble de ce qui se joue réellement et de toustes ceux et celles qui en sont exclus. Or la réalité est plus frappante, c'est aussi le manque d'éducation, l'abandon, le rejet, les violences sociales et morales, la dépendance, la maladie psychiatrique, qui peuvent obstrué notre capacité à comprendre ce qui ce jour, la réalité ou les moins éduqués lorsqu’ils usent du mot vérité sans modération en oubliant que depuis les Grecs et les Romains, nous savons que plusieurs vérités existent... Et de ces imperfections, certaines personnes profitent justement d'être invisibilisées, ignorées, marginalisées pour faire du mal, imposer un climat de terreur, des violences et des mensonges afin de régner sur ce bas monde et très souvent les lieux les plus précarisées !
Bref : avant d'ouvrir sa gu**le, avant de crier qu'on détient la vérité et qu'on est le seul à savoir, il faut se confronter au réel ! Et éviter à tout prix ce qui paraît vertueusement acceptable par les élites et faux prédicateurs.
Toute victime, dans la vraie vie, c'est une personne humaine. Point. Si l'on décide d'avance qui a le droit d'être victime en fonction de son genre, son orientation sexuelle ou sa couleur de peau, si l'on méprise ou ferme les yeux sur certaines violences parce qu’elles déplaisent à la bonne morale des réseaux ou des élites, alors la personne dont la souffrance ne « rentre pas dans la case » se retrouve sans légitimité pour se plaindre. Elle doit encaisser, prise au piège d'une loi sociale qui ne la voit pas, et elle se terre. Car vous l’oubliez, l’Humain-e a tendance à se blottir, se terrer et fuir par peur des représailles, par peur du jugement culturel, social et sociétal.
Cassons ces absurdités. Ouvrons-nous, par l'écoute et le non-jugement, à toutes les victimes : celles qu'on reconnaît, mais aussi celles qu'on ignore et celles dont on n'ose même pas parler. »
Voilà, merci de votre temps et je vous invite à réfléchir par vous-mêmes, refusez les extrêmes, allez vers les autres, dialoguez, échangez et apprendre à connaître les autres plutôt que de vous enfermer dans les on-dits, les eu eues, les ils à dit que et les biais claniques et tribaux que nous cultivons toustes aussi bien individuellement qu’en groupe (relisez tous les sociologues pas qu’un théoricien ou une théoricienne en particulier).
Il faut pouvoir s’ouvrir au monde et à ces beautés et refuser la haine, l’ethnocentrisme, les manipulations et la bêtise humaine.
« Je crois que l'anarchisme est la seule philosophie pacifique, la seule théorie des relations sociales qui respecte la vie humaine plus que tout autre chose. » - Emma Goldman. ❤️🔥